FAQ Virtual Hard Disk (VHD)
Microsoft offre aux entreprises une solution pour l’évaluation rapide des logiciels avec son nouveau programme de virtualisation
Par Mike Neil,
Microsoft offre aux entreprises une solution pour l’évaluation rapide des logiciels avec son nouveau programme de virtualisation
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Q: Qu’est-ce que le programme test VHD et quels en sont les avantages ?
Q: Quelle est la portée de ce programme qui englobe les logiciels et les applications au sein du format VHD ?
Q: Comment définissez-vous l’approche de Microsoft en matière de virtualisation et en quoi est-elle différente des approches de ses concurrents ?
Q: Quelle place accordez-vous à l’interopérabilité et à la prise en charge dans le cadre de vos solutions de virtualisation ?
Q: Quelles sont les solutions proposées par Microsoft pour favoriser la gestion et le contrôle des problèmes éventuels engendrés par la présence d’une multitude de systèmes virtuels dans le centre de données ?
Q: Dans quelle mesure l’acquisition récente de Softricity par Microsoft contribuera-t-elle à maîtriser la complexité informatique ?
Q: Qu’est-ce que le programme test VHD et quels en sont les avantages ?
R: Dans le cadre de ce programme, Microsoft et ses partenaires proposent leurs logiciels et leurs applications d’entreprise au sein d’une machine virtuelle qui permet aux administrateurs d’évaluer rapidement et en toute confiance ces logiciels fondés sur Windows Server. Un programme similaire sera proposé pour Windows Vista dans le courant du premier trimestre 2007.Préconçus et préconfigurés, ces systèmes virtuels, au format Virtual Hard Disk Image de Microsoft, peuvent être téléchargés ou déployés en vue d’une mise en place et d’une évaluation simples. Ainsi, les entreprises évaluent les logiciels en une fraction du temps habituellement nécessaire. Par exemple, la mise en place de SQL Server prend quelques minutes seulement contre plusieurs heures auparavant. Le programme test VHD est une première pour les logiciels Microsoft et pour plus de 7.000 éditeurs de logiciels qui proposent désormais des applications préconfigurées au sein de systèmes fondés sur Windows Server. Le lancement du programme inclut les dernières versions de Windows Server 2003 R2 Enterprise Edition, SQL Server 2005 Enterprise Edition SP1, Microsoft Exchange Server 2007 (bêta 2 32 bits) avec Microsoft Office Live Communications Server 2005, et Internet Security & Acceleration (ISA) 2006 Standard Edition. Le programme se verra ajouter d’autres logiciels Microsoft par la suite.Plus de 20 partenaires devraient commencer à commercialiser leurs logiciels dans le cadre du programme test VHD plus tard dans l’année, dont Altiris, BEA Systems, Check Point, Citrix, CommVault, Dell, FullArmor, HP, Network Appliance, Platespin, Portlock, Quest Software, SourceCode Technology Holdings, Symantec et UGS. Par ailleurs, sur l’année à venir, nos partenaires devraient utiliser ce programme pour proposer des logiciels à évaluer d’une valeur supérieure à 8 milliards d’euros.
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Q: Quelle est la portée de ce programme qui englobe les logiciels et les applications au sein du format VHD ?
R: Microsoft a créé le format VHD dans l’optique de fournir une base commune pour la technologie de virtualisation. Le format VHD constitue en essence le niveau atomique de la virtualisation fondée sur Windows, en ce qu’il réunit le système d'exploitation et la pile applicative du PC virtuel au sein d’un fichier unique, à la base d’un système virtuel à plus grande échelle. Le format VHD est disponible sous une licence libre de droits depuis le mois de mai 2005. Il est disponible gratuitement depuis peu dans le cadre de l’OSP (Open Specification Promise). Les clients et les partenaires profitent ainsi d’une valeur ajoutée supplémentaire grâce à la standardisation à partir d’un format de virtualisation commun. De fait, dans les trois semaines qui ont suivi son introduction dans le cadre de l’OSP, l’adoption du format a plus que doublé. Nous avons également constaté que le format VHD garantit la mise en place d’un support produit uniforme qui offre aux entreprises une capacité d’administration, une sécurité, une fiabilité et une rentabilité meilleures. Enfin, le format VHD sécurise les investissements de nos clients. En effet, les VHD peuvent évoluer de Virtual Server 2005 R2 vers une virtualisation de Windows Server dans la prochaine version de la solution, connue sous le nom de code « Longhorn Server », et de Virtual PC vers Virtual PC 2007 avec une prise en charge de Windows Vista.
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Q: Comment définissez-vous l’approche de Microsoft en matière de virtualisation et en quoi est-elle différente des approches de ses concurrents ?
R: Nos clients sont confrontés à une complexité et à des coûts qui limitent la valeur ajoutée de leurs investissements informatiques. Nous nous engageons à les aider à gérer cette complexité pour être plus souples, le tout avec des systèmes qui automatisent davantage la charge administrative et qui permettent aux administrateurs de se concentrer sur la création d’une valeur ajoutée. En effet, tout en contribuant à simplifier la charge informatique, les technologies de virtualisation doivent favoriser la mise en place de systèmes dynamiques autogérés.Tous ces facteurs ont été pris en compte dans l’élaboration de la stratégie de virtualisation de Microsoft. Nous avons, par ailleurs, accompli des progrès significatifs dans trois domaines qui constituent des défis clés dans ce secteur : les licences, la prise en charge et l’interopérabilité. Nous avons adapté le programme des licences à notre système d'exploitation serveur et à nos applications serveur pour prendre en compte la virtualisation. Par exemple, les entreprises peuvent exécuter un nombre illimité d’instances Windows Server virtualisées dans le cadre de serveurs licenciés avec Windows Server 2003 Datacenter Edition. Ainsi, il suffit de licencier les processeurs du serveur avec Windows Server 2003 Datacenter Edition pour exécuter Windows Server Standard Edition, Enterprise Edition, Datacenter Edition ou une combinaison des trois, sans avoir à compter le nombre de systèmes virtuels ni à payer une licence Windows Server supplémentaire. Nos clients et partenaires nous indiquent d’ailleurs que cette plus grande flexibilité au niveau des licences leur permettra de développer en profondeur la technologie de virtualisation.Microsoft simplifie également la virtualisation de matériel et l’exécution de plusieurs systèmes d'exploitation avec Microsoft Virtual Server 2005 R2, une solution de virtualisation économique pour les opérations de production et de test/développement, téléchargeable gratuitement.Au cours des deux prochaines années, nous étendrons davantage ces solutions lors de l’introduction de services de virtualisation avec Windows Server « Longhorn ». Jusqu’à présent, l’administration et la virtualisation des ressources s’effectuaient au sein du système d'exploitation. Nous allons ajouter une architecture de virtualisation basée sur un hyperviseur, dans le cadre de Windows Server « Longhorn ». Il s’agit d’une fine couche logicielle située directement entre le matériel et le système d'exploitation Windows Server « Longhorn », contrairement à Virtual Server 2005 qui s’exécute actuellement au-dessus de Windows Server 2003. Grâce à la fiabilité renforcée, à la meilleure capacité de montée en charge et aux fonctionnalités dynamiques induites par ce changement, les entreprises pourront virtualiser la plupart de leurs opérations dans l’infrastructure.
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Q: Quelle place accordez-vous à l’interopérabilité et à la prise en charge dans le cadre de vos solutions de virtualisation ?
R: Nous nous engageons à favoriser et à prendre en charge l’interopérabilité sur plusieurs fronts car les clients équipés d’environnements mixtes exigent qu’ils fonctionnent ensemble. La semaine dernière, nous avons annoncé la mise en place d’un vaste ensemble d’accords de collaboration pour la création, la commercialisation et la prise en charge de solutions innovantes qui favorisent le fonctionnement conjoint des produits Novell et Microsoft. Dans cette optique, nous développerons en collaboration une offre de virtualisation intéressante pour les systèmes d'exploitation Linux et Windows. Plus tôt dans l’année, nous avons signé un accord de collaboration avec XenSource visant l’interopérabilité entre Linux sous Xen et la technologie Microsoft Windows Hypervisor, fournie avec Windows Server « Longhorn ». Par ailleurs, Microsoft contribue largement aux standards destinés à la mise en place de technologies communes, telles que les API de gestion communes avec le groupe de normalisation DMTF (Distributed Management Task Force). Enfin, Microsoft offre un modèle de prise en charge pour les systèmes d'exploitation Linux spécifiques hébergés dans Virtual Server. Nos modules d’extension de système virtuel, proposés gratuitement et qui visent à améliorer la performance des systèmes Linux hébergés sous Virtual Server 2005 R2, ont notamment été téléchargés plus de 13.000 fois.
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Q: Quelles sont les solutions proposées par Microsoft pour favoriser la gestion et le contrôle des problèmes éventuels engendrés par la présence d’une multitude de systèmes virtuels dans le centre de données ?
R: Grâce à l’infrastructure de virtualisation et à ses fonctionnalités d’administration, les entreprises profiteront d’une plus grande agilité, de ressources dynamiques plus rentables et d’une efficacité renforcée.Nos clients nous ont indiqué que la gestion commune de leurs environnements physiques et virtuels était difficile et que, dans ce cadre, un ensemble unique d’outils pour les deux éléments est essentiel à la gestion efficace de leurs centres de données. Microsoft s’appuie sur cette approche pour perfectionner les tâches d’administration. À ce jour, nos clients peuvent utiliser System Center Operations Manager pour contrôler l’état de leurs systèmes virtuels sous Virtual Server 2005. Nous étendons actuellement les fonctionnalités d’administration des infrastructures virtuelles avec Microsoft System Center Virtual Machine Manager, disponible en version bêta, et dont la sortie est prévue pour le deuxième semestre 2007.System Center Virtual Machine Manager est un outil d’administration pour un centre de données virtualisé. Il renforcera notamment l’utilisation des serveurs physiques, centralisera l’administration des infrastructures de systèmes virtuels et favorisera l’administration rapide de nouveaux PC virtuels. Avantage de taille pour les entreprises : System Center Virtual Machine Manager est parfaitement intégré à la famille de produits System Center, permettant aux clients de mettre à profit les compétences déjà acquises.Les directeurs informatiques peinent en outre à identifier les serveurs physiques qu’ils doivent consolider avec la technologie de virtualisation. À l’aide de System Center Operations Manager, les administrateurs identifient les meilleurs candidats à la virtualisation en fonction de leurs données d’historique. Systems Center Virtual Machine Manager simplifie alors la conversion, avec la technologie de différence entre blocs et le Service de cliché instantané de volume, pour créer le système virtuel à la vitesse du disque. Par la suite, System Center Virtual Machine Manager se sert des mêmes informations intégrées à System Center Capacity Planner pour identifier le meilleur hôte qui hébergera le système consolidé.
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Q: Dans quelle mesure l’acquisition récente de Softricity par Microsoft contribuera-t-elle à maîtriser la complexité informatique ?
R: La complexité des processus de configuration et des processus d’administration des utilisateurs pour l’installation des applications est telle qu’elle compromet le déploiement des nouvelles applications et des nouvelles mises à jour ainsi que la prise en charge des environnements de production.Or, SoftGrid virtualise ces configurations et ces paramètres et supprime l’installation des applications. Ainsi, la solution simplifie le déploiement et la mise à jour des applications en supprimant, par la même occasion, les problèmes liés à une installation sur l’environnement de poste de travail existant.Cependant, les avantages de cette technologie vont au-delà de la simplification des tests de compatibilité. En effet, en associant SoftGrid à son mécanisme de diffusion, les entreprises pourront convertir tout programme Windows en service dynamique qui suit les utilisateurs, où qu’ils se trouvent. Par ailleurs, en s’intégrant à l’infrastructure de gestion de Microsoft, ces services sont faciles à administrer à l’aide d’une gestion fondée sur les stratégies, le tout à l’aide d’outils existants. Ainsi, la solution rationalise quasiment tous les aspects de l’administration des postes de travail, de la migration des systèmes d'exploitation jusqu’à la réduction des coûts associés au déploiement et à la mise à jour des logiciels, sans interrompre l’exploitation.
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